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La Saga du Moros :

Buvez le vin des dieux !

· Produit du terroir,Vignoble Pugliese,Terroir italien

Sa couleur est rouge foncée, profonde, avec des reflets d'amarante. Son arôme captivant contient de fortes notes de vanille et de confiture de cerises. En bouche, la saveur des baies rouges est marquée par de fines notes balsamiques et de douces nuances boisées. Six ans ont suffit pour que le Moros devienne un des vins les plus prestigieux d'Italie, tant il a été primé. La Trattoria Di Gio est fière de vous présenter ce nouveau joyau de sa carte des vins, mélange de Negroamaro et de Malvasia...

Il était une fois un chercheur et entrepreneur italien expatrié outre-atlantique. A la fois microbiologiste, biologiste et généticien dans l'Industrie pharmaceutique, il se paya le luxe en 2005 au plus fort de sa réussite d'annoncer: "Cette fois c'est décidé, je quitte New-York et le Nasdaq pour redécouvrir le goût de ma terre". Claudio Quarta, c'est son nom, développait des technologies innovantes lorsqu'il eut tout d'abord l'opportunité de signer une opération, restée depuis dans les annales de la finance internationale.

Tout commence en 1996. Il est alors à la direction du Centre de recherche de Gerenzano (VA). Un an plus tôt, Marion-Merrel-Dow, la société mère de Lepetit, a été acquise et son centre de recherche aurait du fermer fin 1996. Pour sauver ce centre, connu dans le monde entier pour l'excellence de la recherche scientifique, le chercheur étudie la possibilité de transformer celle-ci en une société de biotechnologie pharmaceutique, par le biais d'un processus de rachat par la direction. Biosearch Italia, tel est le nom de la société, est né le dernier jour de 1996. La cotation fut une grande réussite mais l'année suivante, le titre est affecté par la débâcle de tous les marchés, consécutive au 11.09.2001. Quarta fusionne alors avec un partenaire américain pour créer une nouvelle société, Vicuron Pharmaceuticals, cotée au NASDAQ de New York et de surcroit au Nuovo Mercato Italiano (mars 2003).

L'autre grande passion de sa vie : le vin.

Le scientifique aurait pû se contenter de surfer sur la vague de ce succès magistral. C'est bien mal connaître Claudio Quarta dont l'autre grande passion de sa vie depuis toujours est ... le vin. Le chercheur est en effet convaincu que l'avenir réserve de grandes opportunités aux vignobles italiens et plus particulièrement pour ceux de sa région natale des Pouilles. Au fur et à mesure de la notoriété grandissante des productions de ses compatriotes, dont toutes ces années il n'a pas perdu une miette, il sent que le moment est venu pour lui de réaliser son vieux rêve. Et d'entamer une nouvelle vie : il sera vigneron à Guagnano, une petite ville à l'ouest de Lecce et surtout l'épicentre de l'AOP Salice Salentino, au coeur du cépage Negroamaro.

Dans QuARTa, il y a le mot ART...

Deux ans plus tard, il entame sa nouvelle aventure accompagnée de sa fille Alessandra qui le soutient dans la gestion de sa nouvelle société: sa première créature sera Tenute Eméra, suivie peu de temps après par Cantina Sanpaolo et, en 2012, par sa troisième production, Moros. Moros du nom du dieu grec du destin. Dans ce petit vignoble d'1 hectare et 3 annexés à la cave, sont cultivés les raisins issus de vignes âgées de plus de soixante ans. Les dés en sont jetés, dès le départ Quarta choisit de privilégier une récolte manuelle et un rendement très faible pour une qualité très élevée: seulement 80 quintaux de raisins, au lieu des 160 prévus par la discipline. Les raisins sont transformés dans la cave et à l'automne, le vin est descendu dans les anciennes cuves de la cave à barriques, où il reposera pendant 12 mois dans des barriques et des barils de chêne français et américain. Fait unique dans toute l'Italie, chaque année les caves Moros produisent en tout et pour tout uniquement 6000 bouteilles. Ces dernières sont distribuées selon une politique de quotas limités afin d'en garantir la plus large diffusion.

Un lieu = un vin

Surtout l'idée géniale de Claudio Quarta, c'est de créer une cave et un lieu dédié pour chacun de ses vins.

Ainsi Cantina Moros est située près de la gare de la ville, comme l'exigeait la culture du passé, lorsque le vin servait de produit de "coupe" pour revigorer des vins d'autres zones géographiques. Grâce à la restauration conservatrice de l'ancienne usine, les réservoirs souterrains, utilisés autrefois pour stocker du vin, ont retrouvé une nouvelle vie et préservent aujourd'hui les fûts destinés au vieillissement de la Salice Salentino Dop Riserva, "Moros".

Mais Quarta n'est pas seulement un producteur de vin . Il lui semblait en effet primordial

de donner vie à quelque chose de plus: ses caves incarnent une philosophie, une manière d'être, de penser (ou de repenser) la terre et ses vocations, ses traditions et l'innovation d'où elle vient toujours congénital. Et il y a aussi l'amour pour la beauté, non seulement d'un point de vue esthétique, mais comme un style de vie qui le devient dans son style d'entreprise, dans la manière de faire des affaires et de produire des vins de la plus haute qualité.

La clé pour accéder au monde viticole de Claudio Quarta réside dans la relation osmotique avec les territoires choisis pour ses caves, pas par hasard historiquement adaptées à la viticulture.

Voila pourquoi également la cantina Moros abrite sans surprise une "petite galerie d'art contemporain" (la fondation quARTa), il expose une précieuse peinture murale réalisée par Ercole Pignatelli, "Germinazioni3" et de nombreuses peintures du Maestro. Dans la salle des tonneaux, un labyrinthe de couloirs et de niches contient de précieuses découvertes archéologiques qui constituent le "Musée du symposium". Claudio Quarta a décidement l'art de boucler la boucle et de résoudre finement l'équation du noeud Gordien.

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